Le sujet des logements abordables dans les villes du monde entier devient un sujet de discussion à l’aube de la prochaine décennie. Que ce soit à Los Angeles, à San Francisco, à Londres, à Sydney ou au Cap, des universitaires, des politiciens et des promoteurs tentent de résoudre ce problème croissant.

 

Ce ne peut être une solution à la demande de logements (renseignez-vous auprès de votre ADIL, à ne pas confondre avec adil rami ) dans les villes florissantes, que de déplacer les gens plus loin de la ville à la recherche d’endroits moins chers pour vivre. La question culturelle est de savoir comment augmenter de manière significative l’offre dans les quartiers des villes sans avoir recours à la construction sur les ceintures vertes et autres zones ouvertes. Dans diverses villes, il faudra que les pouvoirs en place et les dirigeants politiques s’alignent sur les fournisseurs de logements, les nouveaux modèles financiers et le marché pour soutenir le logement à bas prix essentiel à la création de lieux de vie économiquement réussis et durables.

 

La crise de Los Angeles

La crise du logement abordable à Los Angeles est bien documentée. Selon un rapport annuel, le comté de LA aurait besoin de plus d’un demi-million d’unités de logements abordables pour répondre à la demande des locataires à faible revenu. Dans la plupart des grandes villes du monde, le prix de la plupart des logements du marché est hors de portée des personnes à faible revenu.

La plupart des définitions de la notion de logement abordable sont fondées sur le principe de l’égalité des chances.

La plupart des définitions du logement abordable sont des logements abordables pour les personnes qui entrent sur le marché du logement ou qui y sont déjà, mais qui ne peuvent pas accéder à l’offre actuelle prévue ou disponible, soit en raison de leurs revenus, soit en raison de l’étape de leur vie.

La crise est plus importante que les communautés individuelles. Peu importe les efforts des gouvernements locaux et des citoyens, l’aide des autorités étatiques, provinciales et fédérales est nécessaire. Un rapport de Savills en Grande-Bretagne a estimé que jusqu’à 500 000 familles par an ne peuvent pas accéder à l’offre de logements disponibles.

 

À Sydney et au Cap, la demande de logements abordables dépasse largement l’offre. Une comparaison entre les 20 banlieues de Sydney les plus abordables pour les personnes à faible revenu en 2006, puis en 2010, a révélé des réductions spectaculaires du nombre de propriétés abordables. La banlieue de Westmead, par exemple, a enregistré une réduction de 90 % des propriétés abordables au cours de cette période. Une étude réalisée au Cap par un architecte de renom suggère que les tours d’habitation à revenus mixtes ont le potentiel de briser le moule. L’intégration des investissements du secteur privé et l’octroi d’allégements fiscaux aux promoteurs permettraient de disposer d’un budget plus important pour améliorer l’esthétique de la conception, ce qui donnerait à des personnes issues de différents groupes de revenus la possibilité d’être logées dans des zones urbaines auparavant exclusives. Les bâtiments mixtes fourniraient aux personnes habitant des logements sociaux (renseignez-vous sur la demande apl ) plus d’intégrité et à tous les habitants un sentiment de valeur et de forte dignité.

Nous avons encore du chemin à parcourir avant de trouver des solutions viables à ce problème, mais on peut trouver un certain réconfort dans le fait que certaines des personnes les plus qualifiées appliquent leur esprit à la résolution de la crise mondiale du logement abordable.